top of page

 YALLA BYE !

Cie Amonine

 

samedi 13 mai 20h30

dimanche 14 mai 17h

1h
 

de et avec Cléa Petrolesi et Raymond El Hosni

mise en scène Jean-Christophe Dollé et Clothilde Morgiève

RESERVATION

02 38 37 01 15

 contact@theatre-escabeau.com

Yalla bye - accueil site.png

Lui, a quitté son pays pour vivre en France et pour échapper à la guerre. Elle, a choisi Beyrouth comme destination de vacances. Mais pourquoi Beyrouth plutôt que Berlin ? Et d’où vient son attrait pour les villes détruites ? Beyrouth, pour elle, c’est la ville de tous les possibles. Paris, pour lui, c’est la ville de toutes les opportunités. Chacun est en quête de ce qu’il n’a pas. Elle est allée chercher

les pots-de-vin d’un élan brisé. Il cherche un endroit pour amarrer son rêve.

Le fil de l’écriture est entre le rêve et l’histoire, entre le Liban et la France.

Extrait


« Raymond : J’ai tourné un film dans cet immeuble. Je devais jouer le rôle d’un combattant, comme la plupart des rôles à pourvoir au Liban. Mais figure-toi que même si j’ai vécu pendant la guerre, je n’ai jamais touché d’arme de ma vie. Je déteste ça. J’ai le souvenir terrible de mon cousin, à la maison, qui jouait avec une mitraillette. Une balle est 
partie par erreur dans le plafond. Le bruit de la détonation m’avait traumatisé. Bref, j’arrive sur le tournage, je dois jouer un combattant et on m’apporte une vraie arme, une mitraillette. Je vois l’arme, à dire vrai, j’ai peur, j’hésite à la prendre dans mes mains. Et puis je me dis, mince, tu es acteur ou pas ? Ce n’est quand même pas compliqué. Je 
prends donc l’arme dans mes mains. Là, le cameraman qui
était français, me lance : « Quel geste naturel, tu étais de quel camp, toi? »

bottom of page